Sébastien Truchi en combat de judo

Sport · Judo

Mon histoire
avec le judo.

Avant le triathlon, avant les défis très longs, il y a eu le tatami : un endroit simple, exigeant, où l’on apprend très tôt à tomber, se relever, recommencer.

J’ai commencé le judo à cinq ans au Judo Club de Grasse, avec Yves Frangioni. C’est là que j’ai appris mes premiers réflexes de sportif : la discipline, la répétition, le respect de l’adversaire et cette idée très concrète que rien ne se construit sans engagement.

5 ans

Premiers pas sur les tatamis du Judo Club de Grasse.

17 ans

Obtention de la ceinture noire 1er dan, étape forte de mon premier parcours sportif.

2012

Reprise plus sérieuse de la pratique, avec l’objectif du deuxième dan.

Une école de rigueur.

Le judo a été mon premier vrai cadre sportif. À cet âge-là, on ne met pas encore des mots très élaborés sur ce que l’on apprend, mais le corps comprend vite : arriver à l’heure, répéter, accepter la correction, respecter le partenaire, ne pas confondre intensité et brutalité.

J’y ai trouvé une forme d’équilibre. Le combat oblige à être présent, lucide, engagé. On peut avoir de la force, mais elle ne suffit jamais seule. Il faut sentir le mouvement, utiliser l’énergie disponible, accepter parfois de céder pour mieux repartir.

Archive du Judo Club de Grasse avec Sébastien Truchi
Archive du Judo Club de Grasse.

La ceinture noire, à 17 ans.

La ceinture noire 1er dan a marqué l’aboutissement d’un premier cycle. À dix-sept ans, on ne mesure pas toujours ce que représente une étape, mais on sait très bien le travail qu’elle a demandé.

Cette période garde aussi la trace des professeurs et du club : Yves Frangioni, et tout un environnement grassois qui m’a donné envie de progresser proprement.

Coupure de presse : Judo-Club de Grasse, Truchi ceinture noire
Judo-Club de Grasse : Truchi ceinture noire.

Tomber, se relever, recommencer : le judo m’a donné une grammaire que j’utilise encore ailleurs.

Ce qui reste aujourd’hui.

Le judo n’est plus au premier plan de ma vie sportive, mais il reste un socle. Je retrouve ses principes dans l’endurance, dans l’enseignement, dans la musique et même dans l’entrepreneuriat : garder son calme, rester disponible, travailler longtemps, accepter la chute sans dramatiser.

Quand je prépare une course très longue, quand je monte un projet, quand il faut tenir dans une période compliquée, il y a encore quelque chose du tatami : avancer sans tricher, avec patience, et revenir au geste juste.

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